| lundi 24 mars 2008, a 10:27 |
| Telehouse investit 160 M€ dans ses data centers |
L'expansion des 'data centers' se confirme. Maison mère de Telehouse,
KDDI Group a annoncé investir plus de 160 millions d'euros, d'ici 2010,
dans l'expansion de son offre de centre de données. Cet investissement
doit permettre au groupe japonais de télécommunications d'assurer
l'ouverture future de trois nouveaux centres Telehouse à Singapour, en
Angleterre et en France.
Fondé il y a 20 ans, Telehouse Europe propose à ses 800 clients, dont
300 en France, principalement des opérateurs, sociétés de services
informatiques, prestataires internet et industriels, des data centers
dédiés à l'hébergement d'infrastructures informatiques et télécoms
critiques. A Paris, Telehouse gère d'ores et déjà deux centres de
données, 'Jeûneurs' (1.100 m²) et 'Voltaire' (13.500 m²). Le nouveau
centre français, d'une surface de 15.000 m², sera installé à
Magny-les-Hameaux (Yvelines), au sud-ouest de la capitale. Un
investissement de 50 millions d'euros y sera consacré pour une
ouverture prévue en janvier 2009.
« En raison des mises en place croissantes de plans de continuité
d'activité (PCA) et des besoins exponentiels en énergie des salles
informatiques, la demande des entreprises pour des data centers
externalisés indépendants s'est nettement accrue cette dernière année
», a souligné dans un communiqué Gilles Pecqueron, directeur en charge
du développement chez Telehouse France. Avant d'ajouter : « compte tenu
des impératifs clients et des exigences du standard Telehouse, nous
nous devions de sélectionner un site qui offre une sécurité physique
exceptionnelle. » |
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| mardi 18 mars 2008, a 20:33 |
| Loïc Le Meur rejoint Wellington Partners |
Blogueur, business-angel, organisateur de la conférence LeWeb 3.0 mais également 'serial entrepreneur' avec Seesmic.com, Loic Lemeur ajoute une nouvelle corde à son arc en devenant capital-risqueur.
Fort de son expérience, l'entrepreneur a en effet accepté de rejoindre
le programme de partenariat de Wellington Partners, une société
européenne de capital risque basée à Londres, Munich et Zurich, gérant
un portefeuille de 800 millions d'euros et revendiquant déjà plus d'une
centaine d'investissements dans des jeunes pousses technologiques.
« Certains des conseils les plus utiles et opportuns que j'ai reçus
lorsque je dirigeais une jeune entreprise provenaient de chefs
d'entreprise et d'entrepreneurs ayant une grande expérience dans un
domaine similaire, ce qui est très difficile à trouver en Europe. Nous
avons donc décidé chez Wellington d'apporter directement aux chefs
d'entreprise européens, via notre programme mondial Venture Partner, la
mine de conseils d'homologues à homologues existant dans la Silicon
Valley. Les connaissances et le réseau très précieux de Loïc
représentent un avantage inestimable pour les entreprises que nous
finançons. Nous sommes ravis de l'avoir à nos côtés et nous nous
réjouissons de l'expertise du secteur des nouvelles technologies qu'il
va nous apporter. » commente Éric Archambeau, associé chez Wellington.
« La première fois qu'Éric m'a parlé de ce modèle de partenariat, j'ai
été séduit. Il offre la possibilité de travailler en étroite
collaboration avec des entrepreneurs européens de haut niveau et de les
aider à concrétiser leurs ambitions à l'échelle mondiale », ajoute Loïc
Le Meur, qui, tout en restant à la tête de Seesmic, aidera les sociétés
internet du portefeuille de Wellington à s'implanter à leur tour aux
Etats-Unis et plus spécifiquement dans la Silicon Valley, coeur
historique de la “neteconomie” américaine. |
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| lundi 17 mars 2008, a 22:06 |
| La France devrait se doter d'un secrétaire d'Etat à l'économie numérique |
A la suite des élections municipales, un poste de secrétaire d'Etat à
l'économie numérique pourrait être créé, conformément aux voeux de Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, et de la commission Attali pour la libération de la croissance française.
Cette création serait envisagée dans le cadre d'un remaniement « limité
» du gouvernement Fillon. Thierry Solère, secrétaire national en charge
d'internet au sein de l'UMP, est le plus souvent cité comme candidat potentiel par la presse française.
D'autres noms circulent, dont ceux de : Emmanuel Gabla, chef du service
technologies et société de l'information (STSI) du ministère de
l'économie, Gabrielle Gauthey, membre du collège de l'Autorité de
régulation des communications électroniques et des postes (Arcep),
André Santini, actuel secrétaire d'Etat à la fonction publique, réélu
maire d'Issy-Les-Moulineaux, cité numérique des Hauts-de-Seine, ou
encore Franck Supplisson, conseiller technique auprès de Nicolas
Sarkozy en charge des technologies de l'information et de la
communication. |
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| samedi 15 mars 2008, a 12:36 |
| Discussions informelles entre Yahoo et Microsoft |
Ils se parlent ! La presse économique américaine rapporte que les
dirigeants des groupes Microsoft et Yahoo se seraient rencontrés lundi,
pour une discussion informelle, à laquelle leurs principaux banquiers
d'affaires n'étaient d'ailleurs pas conviés et au cours de laquelle
aucun sujet financier n'aurait été abordé.
« C'est certainement le signe d'une approche plus subtile, moins
impétueuse, de la part de Microsoft, qui cherche visiblement à rassurer
le management de Yahoo », estime le Wall Street Journal.
Fin janvier, Microsoft a officialisé une offre publique d'achat (OPA)
valorisant Yahoo près de 46 milliards de dollars. Malgré le refus de
l'offre et des discussions avancées avec Google Inc., News Corp
(MySpace) ou TimeWarner (AOL), le groupe Yahoo ne semble pas avoir
trouvé de chevalier blanc capable de surenchérir à l'offre de
Microsoft, estimée aujourd'hui à 42 milliards de dollars avec le léger
recul de son cours de bourse.
Reste à savoir si ces discussions informelles se traduiront par un
infléchissement de la position du management du groupe Yahoo à l'égard
de Microsoft. La firme de Redmond mise en effet sur cette acquisition
pour rattraper son retard dans la publicité en ligne vis à vis de
Google et réaliser 25% de son chiffre d'affaires dans ce secteur d'ici
l'année 2010. |
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| vendredi 14 mars 2008, a 12:40 |
| Yahoo déménage son QG européen à Genève |
Aux Etats-Unis, New York est la capitale financière et publicitaire. En
Europe, Londres domine. Pourtant, Yahoo va déménager son quartier
général européen à Genève, en Suisse, rapporte le Financial Times.
Selon « une source proche du dossier » interrogée par le quotidien
britannique, ce déménagement serait motivé par le montant de l'impôt
sur les sociétés.
5% de l'effectif européen du groupe devrait déménager du Royaume-Uni
pour la Suisse dans les 18 prochains mois. Par ailleurs, des dirigeants
de Yahoo auraient 30 jours pour décider s'ils souhaitent déménager pour
la Suisse. Faute d'accepter, ils risqueraient de perdre leur poste.
Le portail internet américain et fournisseur de liens sponsorisés qui,
le mois dernier, a rejeté l'offre de rachat à plus de 44 milliards de
dollars présentée par Microsoft, veut relancer sa croissance, réduire
ses coûts, accroître sa rentabilité et recentrer ses activités sur des
domaines porteurs. En perte de vitesse face à Google, qui déménage son
pôle technique et ingénierie de Londres à Zurich, Yahoo a annoncé, en
janvier dernier, supprimer 1000 postes sur un effectif mondial de
14.000 collaborateurs. |
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| mercredi 12 mars 2008, a 22:27 |
| Levée de fonds de 25 M€ pour l'école polytechnique |
Il n'y a pas que les jeunes pousses qui lèvent des fonds. Un peu plus
de deux siècles après sa création le 21 ventôse an II (11 mars 1794),
la prestigieuse école Polytechnique, basée à Palaiseau, sur le plateau
de Saclay, dans le sud de Paris, a indiqué qu'elle avait lancé une
souscription d'un total de 25 millions d'euros auprès de ses anciens
élèves.
«L'école polytechnique, a pour ambition de renforcer sa position sur la
scène internationale dans le cercle des tous premiers établissements
d'enseignement et de recherche mondiaux. Conséquence de la
mondialisation, la concurrence internationale a gagné les domaines de
l'enseignement et de la recherche. La compétition pour les talents
(étudiants, enseignants, chercheurs) est forte au niveau des
universités, des entreprises et des nations. L'attractivité et la
visibilité en termes de formation et de recherche sur la scène
internationale sont devenues des enjeux essentiels. » explique
l'institution dans un communiqué.
Présidée par Claude Bébéar (X55), l'opération serait d'ailleurs déjà un
succès puisqu'elle aurait été souscrite à hauteur de 49%. Près de la
moitié des fonds levés devrait permettre de renforcer la recherche en
particulier dans des domaines clef tels que la biologie, nano sciences
et nanotechnologies, optique et même l'économie. De quoi faire de
l'ombre à leurs voisins de HEC |
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| mardi 11 mars 2008, a 19:17 |
| Feu vert à la création du MIT européen... en 2009 |
Les eurodéputés ont donné leur feu vert, mardi, à la création de l'Institut européen d'innovation et de technologie (IET).
Dévoilé en 2005, approuvé en 2007 par les ministres européens, ce
projet de pôle d'excellence dédié à l'éducation, la recherche et
l'innovation, est inspiré du Massachusetts Institute of Technology
(MIT), prestigieux centre de recherche universitaire étatsunien.
Modeste, l'Union européenne entend séduire avec son institut en devenir
« les plus talentueux » des étudiants, chercheurs et professionnels. Le
MIT peut innover tranquille, l'IET n'ouvrira pas ses portes cette
année, mais en 2009 !
Dirigé par un comité directeur de dix-huit membres, nommés d'ici juin
2008, l'IET sera encadré par des « communautés de la connaissance et de
l'innovation » (CCI) réparties sur l'ensemble du territoire européen.
Cependant, il faudra attendre la fin de l'année 2009, et non le
printemps 2008, pour que les premières CCI soient identifiées. Dans un
premier temps, l'IET devrait concentrer ses efforts sur les
technologies de l'information, l'énergie et le changement climatique.
Enfin, l'entité devrait être financée par la Commission européenne à
hauteur de 308,7 millions d'euros jusqu'en 2013 (on est loin des 2
milliards envisagés un temps), les Etats membres de l'UE et des
entreprises. Selon les termes de José Manuel Barroso, président de la
Commission européenne, « en renforçant la capacité de l'Europe à
combler le fossé de l'innovation avec ses principaux concurrents, l'IET
participera à la mise en oeuvre d'une Europe des résultats ». |
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| lundi 10 mars 2008, a 20:18 |
| eBay s'inquiète du phishing roumain |
Le site de vente aux enchères, eBay s'inquiète de la prolifération des
menaces en provenance de Roumanie. Du coup, le site s'interroge sur la
problématique du renforcement des lois dans certains pays du vieux
continent.
Selon la direction d'eBay, la Roumanie n'en fait pas assez pour mettre un terme aux agissements de ses fraudeurs en ligne.
La
Roumanie n'est pas l'unique pays à faire les frais des remontrances
d'eBay. Le site pointe également du doigt la Russie et la Chine. Dans
ces pays, les cybercriminels sont nombreux à cibler les utilisateurs
d'eBay avec de vastes campagnes d'email de phishing.
D'après
un porte-parole de la firme, ces attaques proviennent d'organisations
très structurées. La voix d'eBay s'élève contre des "villes entières qui ciblent les sites comme eBay. Ce sont des sources de revenus faciles pour ces voyous du Web " précise le site d'e-commerce.
Déjà
en juin dernier eBay soulignait l'impuissance des autorités roumaines
face au phénomène. Une première alerte avait néanmoins débouché sur
l'arrestation de centaines de fraudeurs.
Récemment, eBay affirmait que le phishing était la principale menace ciblant les utilisateurs de ses services. Le
groupe a d'ailleurs lancé plusieurs campagnes de sensibilisation auprès
de ses utilisateurs et des responsables sécurité des entreprises. Car le phishing est souvent rendu possible par une erreur humaine.
Enfin,
le niveau de sécurité des navigateurs permet aux internautes d'être
plus vigilants, les tentatives de phishing et les mails douteux sont
maintenant signalés.
Reste que pour eBay, la prochaine étape
doit être réalisée avec l'aide de la loi, sans laquelle il est
impossible de mettre la main sur les gangs de cybercriminels qui
continuent de se cacher dans certains pays trop "laxistes". |
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| dimanche 09 mars 2008, a 17:50 |
| Quel avenir pour les réseaux sociaux ? |
Apparu
aux Etats-Unis à l'automne 2004, le concept du Web 2.0 fêtera bientôt
ses 4 ans. Derrière cette expression déjà un peu datée se cache
néanmoins une application vedette : le réseau social, elle même
synthèse du carnet d'adresse, du forum de discussion et de la
messagerie. En simplifiant, on pourrait même faire de ces réseaux
sociaux des moteurs de recherche d'internautes faisant écho aux moteurs
de recherche de documents tels que Google ou Yahoo d'un web 1.0...
De nouveaux leaders.
Malgré
les rachats respectifs de FlickR ou Blogger, les leaders de ce web 2.0
ne sont toutefois ni Yahoo ni Google. Selon une récente étude de
l'institut comScore, ce segment est dominé par ... Microsoft. En effet,
Sur le seul segment des réseaux sociaux, Windows Live Spaces
a attiré par exemple plus de 113 millions de visiteurs uniques en
janvier 2008 contre 109 millions pour MySpace (groupe News Corp.) et
100 millions pour Facebook.com. Loin derrière ce trio, comScore
identifie Hi5 (38 millions de V.U.), Orkut/Google (26,8 millions de
V.U.), Bebo (22,4 millions de V.U.) suivi de trois européens : Skyrock
(21,8 millions de V.U.), NetLog (12,8 millions de VU) puis enfin de
Badoo (5,7 millions de VU) précédé par le réseau pro LinkedIN et ses
6,6 millions de VU.
Une domination qui s'observe notamment en France où Microsoft
revendique le leadership. En effet, avec plus de 14 millions
d'utilisateurs pour son Messenger et plus de 9 millions pour Hotmail,
le groupe estime largement dominer ce segment avec un total de plus de
18 millions de visiteurs uniques en France contre 10 millions pour
Skyrock et moins de 3 millions pour MySpace ou Facebook. “Tous les six
mois, nous voyons arriver une nouvelle mode : Skype, MySpace,
SecondLife ou désormais Facebook. Mais les chiffres confirment que
Windows Live est bien le premier réseau social français, très loin
devant ses concurrents“ expliquait fin Novembre Grégory OLIVIER,
Directeur Marketing chez MSN.
Les chiffres de comScore sont néanmoins contestés par MySpace. “Ce
score d'audience est artificiel et WL Spaces n'aurait jamais pu attirer
autant de monde si il n'avait pas été couplé à WL Messenger” estime
Marc Mayor, Directeur de MySpace France, une plate-forme revendiquant
le titre de “pure player” en se focalisant sur une cible de 15/25 ans.
Une distinction que ne partage toutefois pas Jean-François Ruiz,
rédacteur du site spécialisé WebDeux.info : “On peut en effet comparer
Windows Live Spaces à MySpace ou Facebook en terme de fonctionnalités
et de finalité sociale. Windows Live Spaces est un espace de
publication avec des fonctionnalités de réseau social adossé sur le
logiciel de messagerie instantanée de Microsoft très plébiscité par les
jeunes et dans la sphère privée. Myspace est plus axé 'musique' avec
une population plus âgée tandis que Facebook vient du monde
universitaire américain et touche une tranche de population plus
éduquée“ explique t'il.
Une décélération de la croissance
Au delà de ces querelles de définition, le principal défi auquel
doivent désormais faire face les réseaux sociaux est sans doute leur
banalisation. Ces douze derniers mois, la croissance de windows Live
Spaces s'est ainsi limitée à 4 % contre 15% pour MySpace. Succès
médiatique de l'année 2007, Facebook affiche pour sa part une solide
croissance de 305% ces douze derniers mois mais les Cassandre annoncent
déjà son déclin sur le marché britannique, un marché toutefois
historiquement dominé par son concurrent Bebo.com.
“Oui, nous aussi on entend parler de la croissance spectaculaire de
Facebook. 64 millions d'utilisateurs dans le monde, soit deux fois plus
qu'il y a un an. Mais ne nous laissons pas impressionner par les
chiffres. [...] Un site de réseau social, c'est comme votre boîte de
nuit ou votre restaurant préféré, si vous y croisez vos collègues ou
vos parents, vous vous y sentez un peu moins libre et vous voilà prêts
à prendre vos habitudes ailleurs. Est-ce que vous avez vraiment envie
de vous superpoker mutuellement devant les recruteurs de L'Oréal
débarqués sur Facebook?” écrit Guillemette Faure dans Rue89 qui reprend
à son compte l'analyse du blogueur Cory Doctorow, qui estime que les
sites de réseaux sociaux portent en eux les causes de leur déclin : ”
plus il y a de monde sur Facebook, plus vous risquez de croiser des
gens que vous préférerez éviter (parents, employeur,....).
A cette problématique, certaines jeunes pousses proposent déjà une
réponse : les réseaux sociaux spécialisés. Qu'il s'agisse d'amis sur
Friendster, Facebook ou Badoo, des signets sur Del.icio.us,
d'événements sur UpComing.org, de goûts musicaux sur Last.fm, de photos
sur FlickR, de vidéos sur Youtube, de souvenirs sur MemoLoop, de clubs
de football sur ZeFanClub ou TooFoot : de nouveaux prétextes
apparaissent pour rassembler des internautes autour d'une thématique,
quitte à abandonner leur ambition universelle.
Une convergence avec les portails ?
Généralistes ou thématiques, quel pourrait être l'avenir de ce type de
sites web ? “Je pense qu'on en est qu'au tout début et qu'il y aura
encore beaucoup de grandes évolutions. Nous tenons par exemple à
accentuer la personnalisation de l'interface pour nos utilisateurs,
améliorer le ciblage pour nos annonceurs mais également ouvrir notre
plate-forme pour accueillir toujours plus d'applications et de contenus
notamment multimédia” estime Marc Mayor, Directeur de MySpace France.
“Pour moi le réseau social n'est pas une fin en soi. Il s'agit d'une
liberté que l'on laisse à ses utilisateurs pour qu'ils puissent établir
des relations entre eux. Je pense que l'avenir est à la mise en
relation gratuite (facebook, ziki) et que les modèles de mises en
relation payant vont s'essoufler (viadeo, linkedin, xing...). Ces
derniers devront se transformer pour ajouter d'autres services comme
l'a commencé Linkedin avec ses offres d'emplois et son système de
Questions / Réponses. Ils se devront aussi d'être interopérable car les
utilisateurs en ont marre de maintenir leurs informations sur plusieurs
plateformes. Au final ce qui sera à mon sens important c'est que les
utilisateurs puissent avoir une présence maîtrisée sur Internet et que
celle-ci puissent se diffuser sur des plateformes tierces. “ estime
pour sa part Jean-François Ruiz, rédacteur du site spécialisé
WebDeux.info.
“Le réseau social, en particulier sur le téléphone mobile, est l'avenir
des télécoms. La valeur migre de l'exploitation du réseau vers les
logiciels d'exploitation de l'information, de la bande passante au
code” estime enfin Pierre Bellanger, PDG de Skyrock.com.
Réseau social, Code, Plate-Forme, ...Dans le fond, l'avenir des réseaux
sociaux est sans doute de devenir de simples médias, offrant certes de
meilleurs ciblages publicitaires aux annonceurs, mais se rapprochant de
la définition des portails qui avaient succédé aux moteurs de recherche
à la fin des années 90. Une nouvelle forme de convergence sur laquelle
travaillent déjà Google mais dont Microsoft, par ailleurs actionnaire
de Facebook et peut être future maison mère de Yahoo, pourrait bien
déjà être l'incontestable leader.anti_bug_fck |
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| samedi 08 mars 2008, a 15:07 |
| Modus Opérandi d'un réseau chinois |
Le FBI a rendu public, le 11 février, le fruit d'une longe enquête
ayant abouti à l'arrestation de Gregg Bergersen, un employé de la
DEfense Security Cooperation Agency; de Kuo Tai Shen, un vendeur de
meubles sino-américain originaire de Taiwan qui achetait des
informations à bergersen et de Kang Yuxin, une citoyenne de la
république poapulaire de chine qui relayait les données récupérées
aurpès de Bergersen à Pékin.anti_bug_fck |
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| mercredi 05 mars 2008, a 20:07 |
| ExecutiveAction dans la sécurité |
Le nouveau Cabinet de Neil C Livingstone songe déjà à se diversifier et à offrir des services de sécurité privée.
Fondé l'an dernier par le consultant Neil Livingstone, le cabinet de
renseignement économique ExecutiveAction LLC, dont le conseil
consultatif est présidé par l'ancien directeur de la CIA, James
Woolsey, a initié des pourparlers avec plusieurs sociétés de sécurité
privée dans le but d'instaurer des partenariats. Un des interlocuteur
de ce cabinet n'est autre qu'Aegis, qui assure la sécurité des
fonctionnaires américains chargés de la reconstruction en Irak.
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| mardi 04 mars 2008, a 22:50 |
| Des mondes virtuels pour briser les barrières entre les services ? |
Les nouveaux programmes de recherche du DIrector Of National
Intelligence (DNI) américain commencent à intégrer les technologies de
réalité virtuelle. Le DNI y voit le moyen de réunir les analystes des
différentes agences de renseignement.
Deux nouveaux programmes
de recherche du Director of National Intelligence (DNI), présentes en
partie dans sont dernier rapport au congrès américain.
Le
programme Proactive Intelligence (PAINT) doit ainsi permettre de
représenter des cibles de manière collective et évolutive, à partir de
données et analyses fournies par différentes agences.
Le programme A Space X mise quant à lui, sur la collaboration directe entre analyster dans un environnement 3D interactif. |
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| lundi 03 mars 2008, a 20:25 |
| International Risks mise sur la lutte contre la contrefaçon |
Désormais filiale du cabinet de conseil américain FTI, le cabinet d'intelligence économique de Hongkong International Risks, présidé par Steve Vickers, vient de racheter Thompson Market Services, un cabinet spécialisé dans la lute contre la contrefaçon.
Basé à Hongkong avec des antenes a Shanghai et Canton, Thomspon market services a été fondé en 2004 par Bill Thompson.
Celui ci a travaillé pendant 20 ans en Asie pour le groupe américain d'enquête privée Pinkerton. Bill Thomspon a notamment été Général Manager de Pinkerton Taiwan puis, de 1998 à 2003, Senior Managing Director de Pinkerton China.
La plupart des cabinets d'enquête privée basés en Asie se sont recentrés sur les problèmes de contrefaçon, tel Hill & Associates qui a mis en place un département spécialisé supervicé par David Fernyhough, un ancien de l'Organised Crime and Triad Bureau britanique
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| dimanche 02 mars 2008, a 12:58 |
| Washington: Audit ou pas Audit du renseignement |
Depuis plusieurs sessions parlementaires, le sénateur d'hawai Daniel
Akaka tente de soumettre les services à l'autorité du GAO, la branche
Audit du Congrès.
Le 29 février, le Committee on Homeland
Security and Governement Affairs a organisé une audition sur un projet
tout aussi improbable: la possibilité pour le Governement
Accountability Office (GAO) d'auditer les finances, les sources et les
méthodes et les opérations des services de renseignement.
Normalement,
dans les textes le GAO peut à la demande express des comités ayant
autorité sur le monde du renseignement, d'auditer l'action et la
gestion des services. En réalité, de telles évaluations n'ont jamais
lieu de par la crainte de fuites trés comprométtantes.anti_bug_fck |
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| samedi 01 mars 2008, a 10:29 |
| Mission Ethique pour l'Albright Group |
Le cabinet de conseil stratégique de l'ancienne secrétaire d'Etat de
Bill Clinton, Madeleine K Albright vient de signer avec l'un des
principaux fonds d'investissements du monde, le Norwegian Government
Pension Fund-Global, qui gère les revenus du pétrole norvégien, soit
387 millions de $.
L'Albright group ca notamment auditer les
procédures qui garantissent actuellement que les investissements du
fonds sont éthiques.
Depuis l'an dernier, l'albright group
dispose de sa propre filiale de gestion de fonds baptisée Albright
Capital Management et dirigée par John Yonemoto et Gregory Bowes, époux
d'alice albright. |
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| jeudi 28 février 2008, a 21:27 |
| Un Pentagone Privé |
Contrôle depuis aout par le fonds DC Capital Partners de Thomas
Campbell, le cabinet de conseil militaire SPectrum reste l'une des
principalces concentrations de généraux du Pentagone dans le privé.
Au début du mois, le cabinet s'est enrichi de trois nouvelles recrues:
-le lieutenant général John Caldwell, ex responsable des programmes
research, developement and acquisition du Pentagone et administrateur
du fabriquant d'armes paralysantes Taser;
-le lieutenant général Donald Lionetti, ex commanding général de l'uS army space and strategic defense command
-le lieutennt général Henry Tom Glisson qui a dirigé la defense logisitics agency (DIA) |
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| mercredi 27 février 2008, a 19:03 |
| L'Europe rêve de l'Internet encore plus sûr |
La Commission européenne veut adapter son programme Safer Internet aux nouveaux usages et services en ligne, des plates-formes de mise en relation au microblogging.
Successeur d'un premier plan « pour un Internet plus sûr » lancé en
2005, le programme 2009-2013 vise à mieux protéger les mineurs « des
contenus illicites en ligne et de comportements préjudiciables comme le
harcèlement et la manipulation psychologique à des fins d'abus sexuels
(grooming) ».
Outre la mise en place de points de contact nationaux dédiés au
signalement de ces comportements et contenus (pédopornographie...), ce
programme doté d'un budget de 55 millions d'euros vise à : sensibiliser
l'opinion publique, encourager l'autorégulation, établir une base de
connaissances grâce à la coopération entre chercheurs actifs dans le
domaine de la protection en ligne des enfants.
José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, a affirmé
mercredi dans un communiqué : « lorsque des contenus illicites sont
diffusés en ligne, des mécanismes de signalement renforcés assureront
une action rapide et déterminée de la part des pouvoirs publics ». |
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| mardi 26 février 2008, a 20:06 |
| Novell met 200 M$ sur PlateSpin, expert en data-conversions de datacenters |
Pourquoi
Novell mise 200 millions de dollars 'cash' sur une start-up de 5 ans?
Ce spécialiste de la gestion des flux de datacenters promet de gérer
demain la virtualisation entre Windows, Linux et Unix, entre XenServer,
VMware et Hyper-V...
L'acquisition de PlateSpin
Ltd, créée il y a 5 ans à peine, va coûter 205 millions de dollars
'cash'. Il faut croire que la jeune mariée les vaut. Dans son
communiqué, Novell parle d'"étendre son leadership dans le domaine de
l'interopérabilité", d'"élargir son leadership dans les datacenters de
prochaine génération" A y regarder de près, la start-up s'est
effectivement spécialisée dans la gestion des flux de données
virtualisés ou non au sein des datacenters, qu'il s'agisse de data de
traitement en temps réel ou de data à sauvegarder et à stocker pour
reprise après incident ou pour archive. On n'est pas si éloigné que
ça du concept d'Open Enterprise de Novell, qui, en faisant accointance
avec Microsoft, a jeté des passerelles entre des univers cloisonnés. "Nos
clients vont pouvoir franchir les frontières physiques et virtuelles en
termes d'infrastructures (...) PlateSpin fournit une vaste gamme de
solutions de gestion des charges de travail (workloads), permettant de
rassembler les données, applications et systèmes d'exploitation sur un
même serveur hôte physique ou virtuel". Ainsi, sont rendues disponibles de "remarquables fonctions rapides de consolidation des serveurs, de transfert des datacenters et de reprise après sinistre". |
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| lundi 25 février 2008, a 22:08 |
| Pour Microsoft le deal Yahoo est dans la poche et en informe ses employés |
Tandis
que Yahoo se tourne vers tout ce qui pourrait le sauver des griffes de
Microsoft et de son OPA hostile, les employés du géant logiciel ont été
informés de se préparer à voir Yahoo faire partie de la boîte de
Redmond.
Dans un email adressé aux employés, le président du département
plateforme et services Kevin Johnson s'est adressé en termes bien
assurés en détaillant le processus d'intégration.
Il a dit que la transaction serait digérée dans la deuxième moitié
de l'année et que le planning d'intégration s'effectuera en parallèle
de toute investigation légale.
D'après K. Johnson les dirigeants des médias soutiennent Microsoft à
mots à peine couverts afin que la concurrence s'affûte dans le domaine
de la pub et de la recherche en ligne.
Il n'a pas promis qu'il n'y aurait pas de candidats au chômage mais
il a assuré que Microsoft tenait à garder les talents dans la place et
s'attacherait à dispatcher les jobs dans ses services.
Il a prêché que les fidèles de Yahoo qui le resteraient dans les rangs de Microsoft recevaient bonus et compensations.
Mais tant qu'aucun accord n'est signé, les employés de Microsoft
sont priés de traîter ceux de Yahoo comme des concurrents et non comme
des collègues de travail, dit le courriel. |
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| dimanche 24 février 2008, a 11:04 |
| Google condamné à payer 172.000 euros pour contrefaçon |
Google est à nouveau sanctionné pour diffusion illégale. Le
tribunal de commerce de Paris a condamné, mercredi, le moteur de recherche et
sa filiale française à verser 150.000 euros de dommages et intérêts pour avoir
illégalement exploité le documentaire de William Karel « Le monde selon Bush ».
Google a été reconnu coupable d'avoir diffusé de manière illicite et gratuite
fin 2006 sur son service vidéo, ce documentaire produit en 2004 par Flach Film,
distribué par les Editions Montparnasse. Sur Google Video, « Le monde selon
Bush » aurait été visionné par près de 45.000 internautes, alors que le
distributeur proposait en vidéo à la demande ce même titre.
La décision du tribunal fait suite aux plaintes de Jean François Lepetit,
président de Flash Films, et de Renaud Delourme, président des Editions
Montparnasse. Les plaignants réclamaient 600.000 euros pour « contrefaçon et
parasitisme ». Le jugement a confirmé la responsabilité de « l'hébergeur »
Google en ce qui concerne les contenus qu'il distribue, et lui a imposé de
verser 150.000 euros de dommages aux plaignants. Par ailleurs, Google dispose
d'un mois pour supprimer le documentaire concerné de Google Video, sous peine
d'une astreinte de 15.000 euros par infraction constatée.
Le moteur de recherche devra également publier cette décision sur sa
plate-forme, verser 6000 euros à l'Union syndicale de la production
audiovisuelle (USPA), 1000 euros à la Chambre syndicale des producteurs de
films et, enfin, 15.000 euros de remboursement de frais de justice à la société
Flach Film. Hasard du calendrier, Dailymotion a annoncé, le 19 février 2008, la
signature d'un partenariat avec Flach Film en « échange » du déploiement, en
juillet 2007, d'une technologie de détection et d'identification des contenus
protégés. |
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| samedi 23 février 2008, a 12:45 |
| La plate-forme Intel Shelton arrivera avant |
Suite au succès des récentes
gammes de PCs économiques, Intel a décidé d'avancer la sortie de sa plate-forme
Shelton'08
Initialement prévue pour le
troisième trimestre, la plate-forme Intel Shelton'08 pourrait arriver dès mai
prochain. Elle s'adresse aux PCs et ordinateurs portables à bas coût, dont le
succès a sans aucun doute été à l'origine de cette décision.
La plate-forme Shelton'08
s'architecture autour du northbridge 945GSE associé au southbridge
ICH7-M et à un processeur « Diamondville » gravé en 45 nm. Ce dernier offrira
des caractéristiques à première vue classiques : fréquence de bus de 533 MHz et
512 Ko de mémoire cache. Il intègre pourtant un coeur totalement novateur (un
dérivé du Silverthorne) : le faible coût de production et une consommation
minimale sont donc les cibles visées ici (les chiffres de 3,5 W pour le
processeur et 8 W pour la plate-forme ont été évoqués).
Pour les ordinateur de
bureau, l'offre se partagera entre un modèle monocœur (le 230, cadencé à 1,6
GHz) et une version bicœur, aux caractéristiques encore inconnues. Les
portables utiliseront le N270, un processeur monocœur cadencé lui aussi à 1,6
GHz, mais capable de gérer deux threads simultanément, grâce au retour
inattendu de la technologie HyperThreading.
Toutes ces caractéristiques
sont cependant à prendre au conditionnel puisqu'elles proviennent de sources
proches des constructeurs de PC. De fait, Intel ne souhaite faire aucun
commentaire à ce sujet. Le fondeur confirme néanmoins que la plate-forme
arrivera prochainement sur le marché.
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| jeudi 21 février 2008, a 18:21 |
| Storm Botnet associé au phishing |
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Le réseau de dissimulation – de type «
fast-flux » – véhiculant l'attaque était Storm Botnet, permettant
notamment une "rotation" fréquente des adresses IP des serveurs de
Proxy auxquels accèdent les victimes. Le domaine de Phishing renvoyait
en effet à une adresse différente à chaque tentative d'accès et la
plage d'adresses IP utilisée par les serveurs de Proxy était
relativement étendue.
Dans les attaques Storm, les serveurs de
nom sont enregistrés au sein du domaine – et non à "l'extérieur." Par
exemple : si le site de Phishing est hébergé sur www.stormphish.com, le
serveur de nom de ce domaine sera ns1.stormphish. com.
Cette
structure empêche les services de lutte contre la fraude d'identifier
les autres domaines « servis » par le même réseau de Proxy –
contrairement à d'autres réseaux d'hébergement (phishing, code
malveillant, etc.) où les domaines additionnels peuvent être tracés.
Dans
toutes ces attaques, les domaines utilisés étaient tout à fait fiables
et conçus dans un format identique pour perpétrer des attaques contre
différents établissements bancaires. Pour deux d'entre eux, les
domaines étaient très similaires – indiquant clairement une attaque
provenant d'un seul groupe.
Jusqu'à présent, le réseau Storm
n'avait jamais été associé à des attaques de Phishing ; il connaît une
croissance constante par accumulation de plus en plus de robots (« bots
») sans indication précise de leur fonction.
En phase
d'activité, le système est généralement associé à des activités de
Spam, des attaques DDoS ou de "simples" infections. Il est également
resté en sommeil pendant de longues périodes. C'est la première fois
que des attaques de Phishing sont clairement liées à – et hébergées par
– les ordinateurs du réseau Storm.
Ces attaques démontrent que
le réseau Storm Botnet a la capacité de croître pour devenir une menace
potentielle de Phishing bien plus importante qu'il n'est aujourd'hui.
Dans un scénario défavorable, Storm pourrait en effet devenir
l'infrastructure sous-tendant une nouvelle vague d'attaques de Phishing
de type fast-flux. |
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| mercredi 20 février 2008, a 20:37 |
| L'univers open source critique vertement le programme 'DreamSpark' de Microsoft |
| Concrètement, ce programme permettra
aux étudiants en technologie, design, mathématiques, sciences et
ingénierie de télécharger des outils maison de Microsoft comme XNA Game
Studio, Visual Studio 2005 et 2008 et Expression Studio. Ils pourront
également utiliser gratuitement les plates-formes de développement SQL
Server 2005 Developer Edition et Windows Server, Standard Edition. Des
applications vendues à prix d'or dans le commerce. Ils pourront ainsi
développer des applications, concevoir des pages internet complexes ou
créer de nouveaux jeux vidéo pour la console Xbox 360. DreamSpark
est ouvert aux 35 millions d'étudiants américains, européens
(Allemagne, Belgique, Espagne, France, Grande-Bretagne) et chinois.
Microsoft envisage éventuellement dans un deuxième temps de mettre ces
différents outils à disposition dans d'autres pays et de les proposer
également aux lycéens. A noter, l'accès libre et gratuit aux logiciels
n'est possible que durant la durée des études. Ensuite, il faudra
passer à la caisse! L'initiative n'a rien de philanthropique. Il
s'agit pour Microsoft de fidéliser dès leurs formations, des futurs
développeurs informatiques. Le second objectif est de les détourner
d'applications concurrentes comme celles proposées par Adobe. Evidemment, ce type d'initiative ne plaît guère aux partisans de l'open source
dont les outils de développements sont également en accès libre et
gratuit. Dans un communiqué de presse, l'Association francophone des
utilisateurs de Linux et des logiciels libres (Aful) estime que c'est
un peu l'opération de "dernière chance" pour Microsoft. "La
montée en puissance des logiciels libres, leur diffusion et leur
adoption de plus en plus large dans les universités et les écoles
d'ingénieurs poussent Microsoft à réagir vigoureusement, sans doute
pour ne pas perdre pied définitivement dans ces domaines", explique-t-elle. Et de poursuivre : "Il
est à noter que tous ces outils (bases de données, serveurs web,
langages, etc.) couvrent des domaines où la concurrence est effective :
Microsoft n'y est pas un éditeur d'avant-plan, ses produits y sont loin
d'avoir une place significative en parts de marché, excepté lorsque des
effets d'accord spécifique existent (cas de certains sites web qui sont
en fait dépendant de Microsoft)". Pour l'association, il s'agit d'"un cadeau empoisonné" car "gratuit
ne veut pas dire libre; l'apparent cadeau d'aujourd'hui est destiné à
engendrer les dépendances de demain, tant techniques qu'économiques". Et d'expliquer : "Les
alternatives sous licences libres, généralement d'accès libre et
gratuites, permettent aux étudiants d'accéder aux codes sources : elle
permettent d'un point de vue pédagogique de l'enseignement de
l'informatique, de pouvoir étudier le mode de fabrication de ces outils
voire de les améliorer. Elles sont d'un impact économique difficile à
quantifier, ce qui tend à les faire sous-estimer voire à les négliger.
Elles n'apparaissent effectivement pas dans les bilans comptables, et
pourtant elles servent a former des dizaines de millions d'étudiants de
tous niveaux. Elles échappent aux accords Microsoft/directions (écoles,
universités, collectivités, mairies) dont Microsoft se régale mais qui
se révèlent souvent être en décalage avec la réalité du terrain et avec
le respect de l'interopérabilité. Sur le terrain, les opérationnels ne
souhaitent pas nécessairement les outils Microsoft et nombreux sont les
formateurs et enseignants/chercheurs qui se plaignent de ces
interférences en France". |
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| mardi 19 février 2008, a 20:35 |
| Pekin: nouveau négociateur pour areva |
Les mésaventures chinoises du directeur général délégué d'Areva NP,
paul Felten, ont prématurément mis fin à ses activités dans le pays.
Entendu à plusieurs reprises dans l'enquête de la police de Shenzhen
sur une société de conseil liée au vice président de la China Guandong
Nuclear Power Corp, Shen Rugana, Paul Felten devrait gratuitement
cesser de négocier avec les autorités chinoises pour le compte d'Areva.
C'est désormais Chen Yan qui gère les relations du groupe à Pékin.
Ex-diplomaite chinoise, celle-ci conseille depuis plusieurs années la
PDG d'Areva, Anne Lauvergeon, sur la Chine. |
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| vendredi 15 février 2008, a 16:48 |
| Geos ouvre son capital à ses cadres principaux |
A l'occasion de ses dix ans, Geos, vient d'ouvrir son
capital à sept de ses principaux collaborateurs. Ceux-ci se voient attribuer
près de 5% des parts de la société, dans le cadre d'un plan d'attributions d'actions
gratuites ».
L'opération est effectuée par dilution des parts des trois actionnaires
actuels : Stephane Gerardin, Thierry Laulom et Guillaume Verspieren. |
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| vendredi 15 février 2008, a 16:37 |
| Qui va protéger la quartier des affaires de la Défense ? |
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Accueillant quelque 300 000
personnes chaque jour et survolé par un avion toutes les 4 minutes, le quartier
de la défense est, à ce jour, dépourvu d'un PC opérationnel en cas de crise :
chacune des 70 tours de la Défense dispose de son propre PC sécurité, mais ces
postes ne sont pas reliés entre eux.
Suite au problème, la place beauveau a chargé la préfecture des Hautes
de Seine de s'occuper de se dossier afin de remédier à ce problème. |
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| mercredi 13 février 2008, a 19:05 |
| Starcraft 2 en avant-première à Paris fin juin |
Blizzard Entertainment tiendra son World Wide Invitational
(WWI) à la Paris Expo - Porte de Versailles. Pour sa 4e année, la WWI
réunira les meilleurs joueurs et fans de Blizzard pour 48 heures de
furie non-stop le week-end du 28 juin.
Cette année promet d'être exceptionnelle pour tous ceux qui attendent Starcraft II et WoW: Wrath of the Lich King et dont la soif sera étanchée car ils pourront enfin les voir tourner en avant-première.
Des performances musicales sont aussi au programme ainsi que des enchères silencieuses pour reposer les oreilles.
Les sud-coréens pourraient y débarquer en masse, le pays y élevant
les plus grandes légions de ravagés de Starcraft, de shows télévisés
spécialisés, de ligues professionnelles et de groupies hystériques.
Même Korean Air |
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